Biographie

 

I/ Sa naissance, son enfance, son parcours, son titre d’Altesse Royale PRINCESSE ANGELINE de l  humanité voir reine de l’ univers et Epouse ethnologiquement parlant d’ANTOINE DE LA ROCHEFOUCAULD. DUC  D’ ORLEANS, depuis 2011 à nos jours. D’où notre imminente union conjugale et mariage.

Remerciements  

 

A mes frérots de toutes la France ,  de la Côte d’Ivoire de la Belgique et du monde entier.

En l occurrence au commandant de lumière , ange de lumière et à  mon ex préfet de police, mon ange de vérité.

SVP mon passeport et ma cni francaise + ma carte platine et son code Labanquepostale PARIS JUSSIEU ET BNPPARISBAS-FORTIS BOULOGNE AVEC DAMIEN LALLOUE SVP. Demandez que mes soeurettes veuillent bien me les appporter au 5 quai de prague à orleans,  en France,  adresse provisoire.

je suis l agent non immatriculée qui compose avec vous comme elle peut et qui est connu de  vous tout en étant invisible depuis 2007 à nos jours. la formation est terminée et BRAVO pour le progrès notoire constaté sur tous les plans. JE SUIS FRANCAISE DEPUIS MA CONCEPTION. J EN AI HERITE DE MA MERE ET DE MON GRAND -PRERE ANCIEN COMBATTANT VAILLAMMENT POUR LA FRANCE EN 42-45 DEUXIEME GUERRE MONDIALE. IL A AINSI HERITE AUTOMATIQUEMENT DE LA NATIONALITE FRANCAISE EN CONFORMEMENT A LA LOI FRANCAISE VOIR LES AVOCATS AU PLAN NATIONAL.

AVERTISSEMENT : certaines personnes autre que moi (non autorisées: olivier Yessoh, MON EX EPOUX par consentement mutuel avec le témoin le PAD DE POISSY en 2016-2017, et autres) ce sont amusées parfois à déformer  le contenu de mes écris. Je vous invite donc à faire le déplacement  sur Orléans, pour me rencontrer et le complément des informations que vous souhaitez savoir vous sera donné par moi. Plusieurs sont conservée au musée d’hugo zemp à Nices au sud de la France. Merci hugo. Je souhaite recevoir les clés de ou ces musées, comme cadeaux de noce pour Antoine et moi,  Angeline Yégnan Toure g ou Angeline G. de la Rochefoucauld depuis 2013 ep. ethnologiquement parlant.

Née à Abidjan Cocody d’une famille chrétienne catholique, l’EMERITE. Angeline YEGNAN, est appelée à l’état civil :  YEGNAN-TOURE GNINWOYO ANGELINE. Elle est FRANCAISE. grace à sem MACRON et son ministre Gérard COLLOMB.

Son nom francisé angeline  Yégnan-Touré Gninwoyo. Son nom de chercheure : EMERITE ANGELINE YEGNAN-TOURE G.

SON NOM DE Directrice Générale d’ ARC ESPOIR : ANGELINE YEGNAN-TOURE G.

SON NOM D’EPOUSE  :  ANGELINE G. DE LA ROCHEFOUCAULD.

Elle est née en Côte d’ivoire.  Elle est française  grace à l’accord du ministère de l’intérieur et du chef des armées SEM EMMANUEL MACRON. Son père, Simon-Pierre Yégnan-Touré, qui a fait ces études à RENNES en France, était chef de famille en pays akan (roi) et  banquier fondé de pouvoir de rang A7 à la BNPParisbas internationale représenté en par la bicici  Côte d’ivoire au siège. Sa mère, Brigitte Kinwo Touré ep Yegnan, était conseiller pédagogique  dans un établissement rattaché au Ministère de l’Education Nationale de Côte d’Ivoire. Elle était considérée comme une princesse, par son père biologique et son père adoptif Msg Kouakou abissa premier évêque de Côte d’ivoire, de lignée royale.  Aujourd’hui, elle peut être considérée comme reine.

Entourée de l’amour de ces frères et sœur ainsi que celui de ses parents, Princesse Angeline devenue reine de l’univers est française depuis sa conception. Elle en a hérité de par son grand- maternel qui fut ancien combattant et qui a vaillamment combattu pour la France en 42-45, deuxième guerre mondiale. Elle a grandi dans des cadres spacieux et verdoyant à l’intérieur de son pays natal et même à Abidjan.  Autrement dit, dans de grandes maisons ou loft -, maisons de luxe – toute meublée, ou nom meublée,  voir des chateaux, dans des cadres verdoyant en raison de la fonction de son père qui leur donnait la possibilité de vivre ainsi.  Très tôt, elle a également baigné dans un environnement artistique en raison de l’affection que son père avait pour la musique classique occidentale, la musique traditionnelle ivoirienne, la musique religieuse et la pratique des musiques religieuses avec ces frères et sœur tous les soirs à table.

De 0 à 15 ans, Princesse Angeline a vécu avec ces parents.  A partir de 12 ans elle a fréquenté le prestigieux Collège  Notre Dame du Plateau d’Abidjan, géré par les sœurs de la congrégation notre dame de la paix et était déjà autonome d’une point de vu financier. Jamais on ne lui a sucré autrement dit, volé son argent honnêtement acquit et jamais cela ne on doit le  lui faire. Car Angeline a toujours eu beaucoup d’argent, autrement dit de gros budgets, ou de grosses fortunes  que me fournissaient ou nous fournissaient nos partenaires institutionnels, pour elle même et pour les autres. Elle a toujours su le gérer d’abord seule, puis avec ces collaborateurs et collaboratrices, comme ce sera le cas chez ARC ESPOIR pétrie de plusieurs hommes et femmes de hautes, voir très hautes compétences. J’ai toujours été richissime parce que dès 12 ans j’ai bénéficié de bourses, ensuite d’un salaire (autrement dit paye, comme on dit en France),  actuellement négocié à 5 millions de francs CFA mensuel, en raison de mes travaux scientifiques pour l’ASMT-CI rattaché à ARC ESPOIR, ONG ou association internationale que j’ai pensé en 2002, juste après avoir reçu mon prix Unesco. J’ai été encouragée à la  création d’ARC ESPOIR par l’UNESCO en 2004, pour enfin la déclarer en 2007 à la préfecture de police sous l’ex préfet de police RIBEAUCOUR, mon ange de vérité. De 2007 à jours, j’ai présidée et dirigé ARC ESPOIR qui fut copié par un réseau de putes et putois saoudiens à partir de 2007 à Bruxelles avec les personnes de sabinou hazebrouck  (pute saoudienne et toxicoman) et vincent stavart (belge) soutenus dans leurs voles par une secte, les janthialiens (considéré par moi, comme des déchets  de l’humanité , de nos jours pour avoir contribué à la perte de plusieurs  valeurs, savoir être, savoirs et savoir faire surs de l’humanité, puisque leur concept repose sur l’obtention du gain facile à partir de la prostitution du corps, de l’âme et de l’esprit, et va à l’encontre ce qu’ils disent être – des prêtres de l’église, disent-ils,  »  de l église catholique »  ce qui est faux.  En fait ils pratiquent du syncrétisme, des pratiques en dessous du fétichisme, c’est à dire le bas de gamme de bas de gamme en vu de plaquer des putes et putois saoudiens et autres, aux nobles de cœur, de rang et aristocrates Français tels que moi, et des nobles de d’autres nationalités  juste pour que  personnages soient plumés par ce réseau de putois qui leur reverse les gains  obtenu pour qu’ils puissent  assouvir leurs désirs personnels. Ils sont donc en contradiction avec ce qu’ils disent être)  mauvais comportement, mauvais savoir  faire, qu’ARC ESPOIR  n’a jamais prôné dans sa version première (2007-2009), scientifique et même dans sa version révisée 2017, version actuelle. En somme ARC DESPOIR qu’ils ont crée, ou ce qu’ils ont crée quel qu’en soit l’appellation sur imitation malsaine et mal comprise de ce que j’ai conçu, ne doit plus exister. ils doivent tout nous rendre. Car, en France, en Europe et dans le monde  entier  les voles sont sévèrement sanctionnés selon AMNESTY  francophone belge, rattaché à AMNESTY INTERNATIONALE,  chez qui j’ai travaillé et qui ont contribué et contribuent à la défense de mes droits dans le monde. A eux s’est jour la cour internationale des droits de  l’ homme.

De 16 à 23 ans, Angeline est inscrite à l’INA (Institut Nationale des Arts) devenu aujourd’hui INSAAC (Institut Nationale Supérieure des Arts et de l’Action Supérieure) où elle fait son second cycle de l’enseignement artistique (option musique et musicologie), puis son cycle supérieur à Ecole Nationale de Musique (ENM). Restée à Abidjan où elle fréquentait, elle a appris à vivre comme une grande dame, Car ses parents avaient été affectés à Daloa où ils exerçaient leurs fonctions respectives. Pour ses besoins mensuels et annuels, à l’époque sa famille  biologique lui envoyaient  beaucoup d’argent.  C’est ainsi qu’elle avait appris à gérer une fortune plus que conséquente, de grandes maisons, puis une  grande famille, quand ses frères et sœur, et parents venaient lui rendre visite. Une fois en France, elle a appris à vivre en princesse européenne d’abord à Bruxelles chez les Dhoop famille proche de la famille royale de Belgique, les Sepulchre grande famille d’Avocats de renommée internationale,  puis et en iles de France, chez les Delaittre à Bois le roi, grande famille composé ayant plusieurs enfants qui ont divers hautes  fonctions en France.  C’est  dans ces chateaux spatiaux et chics  en 2007-2009, qu’elle a rédigé la premier version  d ARC ESPOIR en vu de gérer à nouveau une fortune  plus que conséquente, de grandes maisons, puis une famille que  je vais fonder avec mon amour. A l’époque j’envisageais la fonder avec un jeune belge, vincent stavart.

Cela a abouti à un échec mais les esprits en on été marqués. puis en 2011, j’ai fait la merveilleuse -comme le qualifie Fauré, mon médecin traitant qui en fut témoin, puisque nous avions pris le même auto car, ce jour là-,  rencontre d’Antoine de la Rochefoucauld, président de la Fift Internationale et Duc d’Orléans grace à Francois picard , de paris sorbonne. C était au perrier en 2011 à la suite de maintes prières adressées à Dieu par toute la France. Nous avons gardé  le lien et l’amour avec en échangeant des sms réguliers qui se terminaient par bisous. Puis en 2012, j’étais sensé soutenir ma thèse dans sa énième version. cela ne put se faire en  raison de machinations que mon directeur de thèse, et le jury international présidé par l’ EMERITE NICOLAS MEEUS, et moi avions constaté, et qui avaient été suscité par Susanne furniss.  Mais le lien était toujours très fort entre Antoine  de la Rochefoucauld et moi que j’avais d’ailleurs invité à ma soutenance. J’ai donc du me remettre au travail pour pofiner, voir affiner dans le style de l’écrite,  ma thèse  et la renommée. c’est à dire lui donner un nouveau titre. Ce fut le cas sous Francois Picard de 2013 à 2014. En sommes, nous avons travaillé de 2011 à 2014 ma thèse que j’ai achevée et soutenu  le 10 dec 2014 et  j’ avais encore invité Antoine de la Rochefoucauld, Duc d’orléans.

Signalons qu’en 2013, sur invitation d’Antoine de la Rochefoucauld, je suis venue à Orléans où je logeais chez les frères de la congrégationstjean. Là, j’ai été volée par un groupe de personnes. parmi elle une personne m’a dit ceci  » De Dampierre »! C était une femme, une ancienne bibliothécaire de Paris 10 Nanterre. Ces personnes ont ensuite vidé mon PC de sont contenu pour ensuite me faire accuser de malade psy lorsque je m’en suis plains aux frères silouanée et phillipe du trône.  Alors en toute confiance vis à vis d’Antoine de la Rochefoucauld,  j’ai envoyé à mon amour qui est et  est restés plusieurs projets dont

  • trompes internationales,
  • restauration des sites et monuments historiques et religieux
  • promotion de la viennoiserie orléanaise
  • propablement cherub’arc.
  • etc

 

De retour à Paris elle fut hospitalisée  à tord en psy parce qu’ accusée de maladie psy par ces proches de l’époque  ( ravan de roumefort par deux fois, anatole Kelief, puis  olivier yessoh,  mon ex époux) quand elle a avoué qu’elle avait un début  de grossesse, une rondeur spéciale !  rondeur spéciale car, elle  avait remarqué que dès quelle parlait de grossesse aussitôt elle devenait l’ objet de curiosités malsaines, ou d’accusations de folie pour devoir rester sans enfants ( pour qu’ils assouvissent leur désir de la « castrer » pour en faire une grande chercheuse ce que je suis déjà, sinon ce je  suis dès mes premiers travaux de recherches sur le Gbofé proclamé chef- d’oeuvre de l humanité), appauvrit et plaquée dans des démarches administratives à  lui rompre le dos, à lui ôter sa santé , sa paix, son sourire, son élégance, ses meilleurs toilettes parisiennes ou provenant de plusieurs pays du monde entier, voir ces bijoux et ces souvenirs les plus précieux qu’elle avait gardés des ces parents et de ces  amis les plus prestigieux…   de son passé prestigieux pour se voir être traitée de  » pauvrette,  d’orange – sous entendu celle qu’on doit utiliser et jeter après usage- qu’elle monstruosité! , de citron, d’alice au pays des merveilles (alors que Dieu fit pour moi des merveilles qui me seront remises et qui doivent m’être remises par tous les nobles de cœur, de rang et aristocrate comme moi) de caraba la sorcière juste par jalousie, de vagabonde, d ‘auto-stopeuse parce que personne n’arrivent à comprendre pourquoi et comment  La PRINCESSE ANGELINE voir  la reine de l’univers  est encore à être à pied après tant de travaux réalisés avec sérieux, brio ou par des partenaires institutionnels  sérieux,  et qui lui ont rapporté des fortunes et qui lui en rapporte encore et encore…ici en France, dans son pays.

A cela  s’ajoute le préjugé suivant la none frustrée d’Angeline ou qui n’ose pas le devenir une bonne fois pour toute, parce que ne comptant selon certaines personnes que sur Dieu, ce qu’ils n’admettent pas !  c’est curieux … quel étude bizarre sur ma personnalité !…

Pire, les gens ont  fini par la traité dès 2007 à Bruxelles après les premiere ligne sur ARC ESPOIR,  de prostituée en l’occurrence saidatou la prostituée saoudienne qui comme elle le dit :  » je ne l »ai jamais été »,  puis de clocharde, de mendiante,  de femme d’apparence sale, de femme seule ou qui désir l’ être,  de femme agressive, alors qu’en faite, c’est un lot de délations  obtenues à coup de machinations sordides et de diableries  faites contre elle, par des janthialiens et le réseau de putes  et de putois saoudiens et autres, puis diffusée contre elle et  récemment Antoine de la Rochefoucauld, son amour, dans un seul but les séparer  l’un de  l’autre,  voir  comme elle le dit pour l’avoir déjà subi  » nous obliger à nous affronter, nous détruire mutuellement  devant un tribunal, pour enfin s’approprier une énième fois nos biens, surtout les miens plus nombreux que les siens!

Réalité que certaines personnes n’arrivent pas à admettre! Curieux. Des femmes noires françaises ou d’autres nationalités, qui sont  riches,  croyez- moi comme elle dit :  « ça existe. j’en connais, et j’en suis une à condition que l’on veuille bien m’accorder enfin ma fortune puisque tous mes travaux socio-culturels et économiques listés ou pas sur mon site ARC ESPOIR,   que j’ai adressé à mes amis les plus sérieux, et à mes partenaires institutionnels  qui sont très sérieux, leur était clairement adressés dans un esprit de confiance et de bizness. Autrement dit,  en vu certes de les rendre riches mais en retour, je leur demandais de me rendre riche également  ( ce qu’ils m’ont d’ailleurs appris pour la majorité et me l’on rendu. Mais curieusement mes boites mails étaient souvent clôturées comme c’est le cas en ce moment au moment de la récolte des fruits . C’est pas normale et c’est là aussi que se cache les preuves de ma fortune, de mes biens, de nos échanges amicaux et autres … )  dans un rapport de réciprocité et de donnant-donnant avec précision parfois des pourcentages qui devaient leur revenir, et  de celui qui me revient pour les projets proposé à réalisation ou en proposé en vente ( dernier  exemple  de projet : SONNEUSES DE COMBREUX  en  l’ honneur de ces hommes et  de ces femmes que j’ai  connus et aimés  dans un rapport réciproque, puis CHERUB’ARC version 2017 que je proposé à plusieurs pays amis,  à Paris Sorbonne, puis Boulogne et  la région centre dont le chef lieu est la ville d’orléans )  totalement rédigé, budgétisée  et transmis par moi  à leur endroit.

Sa fortune provient  entre autres de mes travaux socio-culturels et économiques, les diverses versions  et traductions de ces travaux scientifiques (mémoires, ouvrages, thèses et articles, conférences, films, les rapports,  les comptes rendus de  films de CD, ces photo d ‘archives, ces photos du patrimoine paysagiste ivoirien et européens voir américain, (les fleurs, les oiseaux, les animaux, les monuments religieux, et sites historiques), le patrimoine culinaire des différents pays qu’ elle a visité, les hotels ou a été accueillis qu’elle a visité dans les différents pays que ou elle a été accueillie …) , mes candidatures au poste de MCF quatre de suite qui étaient toujours très appréciées  semblent finalement m’avoir accordés le grade MCF, de professeurs de écoles, de professeurs des universités et d’habilités à diriger des thèses) et le dernier pour lequel  Francois Picard, mon ancien directeur de thèse, a bien voulu m’indiquer la procedure à suivre pour être titulaire de la chaire des arcs musicaux d’Afrique dans les musées d’Europe. Ce grade m’a certainement  été accordé en 2017, par le cercle des conservateurs  européens dirigé par le prof Ture du DANEMARK, membre d’ARC ESPOIR. A cela s’est ajouté,  enfin ma reconnaissance à juste titre, (enfin la justice de Dieu, sinon sa juste reconnaissance manifestée par les êtres humains à mon égard) d’ EMERITE par NICOLAS MEEUS lui même Emérite de PARIS SORBONNE  ( qui a comme craquer  une buchette d’allumette et L’ ENSEMBLE DES EMERITES ET SOMMITES DE PLUSIEURS UNIVERSITES DU MONDE ENTIER Y COMPRIS LES SOMMITES DE L’ UNESCO  et de l ICTM ont confirmé et appuyés de preuves la JUSTICE REVELEE PAR LES HOMMES ET A TRAVERS EUX PAR DIEU. JESUS ROI DES ROIS.

,  Mes projets socio-culturels et économique ont enrichis dans un soucis d’amitié, de confiance et de donnant-donnant mes amis et qui me l’ont pour plusieurs rendu et pour d’autres souhaitent me le rendre vivement. C’est le cas de mon amour, mon époux ethnologiquement parlant  (en suivant  la règle de mes trois fleurs les assomptionnistes Sr IRENE, sr Marie-MADELEINE, SR CLAIRE MA CONFIDENTE  et CONSEILLER). ANTOINE DE LA ROCHEFOUCAULD. DUC D’ ORLEANS ET DESCENDANT DE DAMPIERRE REFERENCE POUR MOI QUI EST FAIT PARIS 10 NANTERRE. FAMILLE ROYALE COMME LA MIENNE.

 

Or  le réseau des putois, qui ne l’a  connaissent pas ou qui refuse de la connaitre de l’entendre,  et qui veulent à dessein lui nier son histoire en la qualifiant de  » pauvrette, d’orange, de citron, d’alice au pays des merveilles, (alors que Dieu a vraiment fait pour moi des merveilles pour le moment  confisquée et qui me seront remises entièrement par les êtres humains en qui j’ai également confiance), carabat la sorcière, juste parce que tout me réussi, la femme trop intellectuelle parce qu’ils ont l impression que jamais je ne me donne à mon amour, pire il pense que je n ‘ai pas de clitoris, l’élément essentiel pour toute femme. Or je l’ai géante comme aime mon amour, Antoine de la Rochefoucauld. ET JE L AIME COMME IL EST AVEC TOUTE BEAUTE DE SON PENNIS SANS AUCUNE  EGRATINURE JANTHIALIENNE.

Quelques amis, avaient été témoins de ces premiers début de grossesses dont l’auteur était déjà l homme qui l’aime fortement et profondément  Antoine de la Rochefoucauld, president de la Fitf internationale et DUC d’ orléans,  et qui l’a côtoyait depuis leur jeune âge.  Jamais ces proches n’ont voulu y croire! CROYEZ-Y. Elle est certes  devenue reine de l’ univers, mais elle  est une femme normale aimée d’Antoine de la Rochefoucauld et  elle le  lui rendait comme elle pouvait. La distance avait crée des frustrations  qui leur avait fait beaucoup de mal. Mais c ‘est désormais terminé.

Tout récemment elle  portait encore les marques de la femme en début de grossesse et ces amis carlos Dias depuis 2013 déjà,  maité mariotte, mirelle babell, ces ex élèves, et son ex principal, le médecin  et plusieurs personnes l’avaient constatés. Mais ils n’arrivaient pas à y croire! Croyez- y.

Cela a abouti à un échec en raison des grandes ambitions d’hugo zemp, son ancien de mémoire de maitrise,  nourrissait pour elle. Ces ambitions sont  désormais atteintes par  L’ EMERITE ANGELINE YEGNAN TOURE G imminente de la Rochefoucauld,  présentée et connue sur le continent Amérique comme surqualifiée, surdiplômée.

Pour en revenir aux évènements de  sa vie,

A 24-25 ans, Angeline est professeur certifiée d’éducation, maître en musique et musicologie après avoir été dirigée par le célèbre enseignant M. Antoine Kakou et le président de Jury, feu Niangoranh Bouah. Elle obtient à sa soutenance à l’Université Félix  Houphouët Boigny, la mention très bien après avoir repris trois fois de suite ce travail. Elle soumet ensuite ses travaux à examen pour représenter son pays natal, la Côte d’Ivoire à un concours international « Proclamation des chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité » organisé par l’Unesco, pour la première fois dans le monde, sous l’ancien DG dudit organisme M. Koichiro Maatsura. Contre toute attente, elle devient lauréate dudit concours Unesco, à la suite de ces travaux de recherche sur le Gbofé d’Afounkaha, musique de trompes traversières en pays tagbana. Elle offre ainsi à son pays natal, une distinction nationale et internationale dans les domaines de la culture, de l’éducation et de la recherche scientifique en 2001. Son pays natal est donc honoré car,  pour la première fois de son histoire, il est distingué au plan international et national par l’UNESCO où avait siégé un jury international présidé par le célèbre écrivain espagnol Juan Goytsilo. Cette distinction tridimensionnelle qu’elle apporte à son pays natal, va lui ouvrir les portes des études en France son pays et d’autres pays européens.

Signalons que pendant sa vie en Côte d’Ivoire, elle a côtoyé plusieurs  personnages dont, des musiciens de renommées internationales, des chefs d’entreprises, des journalistes, des chercheurs en musicologie de haute renommée à travers les jeunesses musicales internationales, des chefs d’entreprises ivoiriens et canadiens,  des ambassadeurs de plusieurs pays du monde entier dont l’INDE,  les USA, le CANADA,  la France, des ministres de la Côte d’Ivoire, des chefs d’Etat ivoirien dont Houphouët Boigny, Bédie, Guei robert, Gbagbo et enfin Alassane Ouattara. A tous cela s’ajoutait le chef de la délégation de l’UNION EUROPEENNE en Côte d’Ivoire : Mme VON BROWOSKI, LAURENT FABIUS un de ces amis,  de 1998 à nos jours puis des diplomates Français, Américains, belge, hollandais , canadiens…

En 2017, Mme Irina BOCOVA, DG de l’UNESCO, lui fait l’honneur de la saluer et de la féliciter pour tout le travail accompli pour le monde entier à partir de la France. La photo dans la galerie photo en témoigne.

Aujourd’hui l’actuelle DG de l’UNESCO, Mme AZOULAY sera certainement heureuse de me rencontrer puisque j’en avais fais la demande après du secrétariat.

 Avant de rejoindre la France, elle fut lauréate du concours diapason option chant lyrique de 1996 à 1998… Elle est aussi auteur, compositeur et interprète reconnue par le Ministère de la culture de Côte d’Ivoire pour avoir représenté son pays natal à plusieurs festivals et rencontres musicales internationales. Elle fut parallèlement technicienne de scène et travaillait à la régie plateau au palais de la culture de Treichville à Abidjan après avoir reçu une formation dans les métiers du Show business, délivrée par des Canadiens de renommée internationale dont M. Jacques Tessier, Martin Bundock, Stéphane Moise, Tidiane Konaté sous la responsabilité de Lyne Cholette.

Riche de tous ces acquis, en 2002, avec une bourse de recherche doctorale qui lui est accordée par la présidence de la république de Côte d’Ivoire, et plus tard une bourse du Ministère des affaires étrangères français, elle s’envole pour la France, pour une spécialisation en ethnomusicologie. Signalons qu’elle a obtenu la première bourse sur la  recommandation de l’Unesco auprès de l’Etat ivoirien  et de d’autres pays le JAPON (les fonds en dépôt japonais). Car, pour que soit dirigé et appliqué le plan décennal de sauvegarde du Gbofé et des musiques de trompes de Côte d’Ivoire, conçu par  Angeline Yégnan, il était indispensable qu’elle reçoive une formation de qualité sur tous les plans. ce qui fut réalisé  et bouclé depuis 2014 sous la direction de Francois Picard à Paris sorbonne et la présidence de l EMERITE NICOLAS MEEUS assisté par un Jury international dont Yves de France, Tran quang Hai, Anakessa, Francois Picard, Francois Borel.

Avant de venir en France, elle avait soutenu son mémoire de maitrise sous la direction du célèbre Antoine Kacou et la présidence du professeur honoraire feu Niangoran- bouah à l université Félix houphouet Boigny. Signalons déjà que pour cette maitrise soit reconnue après sa 3eme version en Côte d’Ivoire, il a fallu qu’elle soit présentée au Jury internationale de l’UNESCO en 2001.

En 2002, Angeline entre en France. Sous la direction d’Hugo Zemp, ancien Directeur de recherche au CNRS et professeur d’ethnomusicologie de renommée internationale à la retraite, Angeline s’inscrit à l’Université Paris Ouest la Défense (anciennement Nanterre Paris 10).  En septembre 2004, elle soutient à nouveau sa maitrise, pour obtenir une maîtrise en ethnologie sociologie comparative sous la direction de ce dernier. Cette maîtrise avait comme intitulé « une approche ethnomusicologique du Gbofé d’Afounkaha », (forme d’expression musicale auparavant classée au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco en 2001). Elle est sanctionnée par la mention très bien.

En 2005, inscrite en DEA toujours à l’Université Paris Ouest la Défense (anciennement Nanterre Paris 10) sous la direction de Bernard Lortat Jacob, Directeur de recherche au CNRS et professeur d’ethnomusicologie de renommée internationale, elle obtient son DEA avec la mention très bien. Les sujets traités sont : un article sur  «  la technique de jeu de l’arc musical » (étude menée sur la base de son expérience personnelle de la pratique de cet instrument), puis un projet de thèse sur « les relations sociales et les interactions musicales au sein d’un orchestre de trompes traversières en pays tagbana : le Gbofé d’Afounkaha ». Mais, elle ne pourra pas réaliser ce projet de thèse sur le Gbofé, en raison de la guerre qui avait sévi en Côte d’Ivoire de 2002 à 2012.

Sur le conseil avisé de ces anciens professeurs, pour sa thèse, elle change de sujet d’étude et s’intéresse aux arcs musicaux africains, puisqu’elle jouait merveilleusement l’un d’entre eux : l’arc à résonateur buccal à corde frappée appelé dodo en pays bété, gbô ou engla en pays tagbana et godye en pays baoulé, en Côte d’Ivoire.

C’est ainsi que de 2006 à 2009, elle entreprend des enquêtes et des recherches dans plusieurs grands musées d’Europe tels que le Tropenmuseum de Hollande, le Musée de Tervuren en Belgique ou Musée Royal de l’Afrique Centrale  (MRAC), le Musée des Instruments de Musique (MIM) en Belgique, le Musée du Quai Branly (MQB) en France, le Musée de la musique de Paris (MP) à la Villette en France, le Musée d’Autriche … Elle consulte les fiches de collection de plusieurs musées : le Musée national du Danemark, le Ringve museum de Norvège, le Musée ethnographique de Genève, le Musée ethnographique de Neuchâtel, les musées du British Museum, du Horniman Museum de Grande Bretagne, les musées de Madrid en Espagne …l’Europe est donc devenu son terrain de recherche en plus de l’Afrique qu’elle a sillonné en allant au Sénégal, au Burkina-Faso, au Ghana sans oublier la Côte d’Ivoire…

Bref, elle a en somme, après quelques pays africains, elle a  parcouru les grandes capitales de l’Europe en quête d’opinions provenant des visiteurs, des conservateurs, puis en quête d’éléments scientifiques fournis par ces devanciers sur les arcs musicaux africains conservés dans plusieurs musées européens.

De 2011 à 2014,  elle boucle son parcours universitaire sous la direction d’un chercheur de renommée internationale François PICARD, Professeur d’ethnomusicologie à Paris 4 Sorbonne. Le titre de sa thèse est : «  Les arcs musicaux d’Afrique dans quelques musées d’Europe : une étude organologique, acoustique, musicologique, muséologique et ethnologique. Le résumé de sa thèse est le suivant.

Si dans son aspect physique l’arc musical est simple, à l’issu de notre étude, nous nous rendons compte qu’il n’est plus indiqué de le qualifier comme tel. Car dans sa forme fondamentale (branche arquée maintenue dans cette position par une lanière), il renferme une complexité qui se dévoile à nous par les liens qui existent entre les différents éléments qui composent l’arc. Sa complexité est également apparente dans la variété des arcs musicaux, dans le jeu propre à chaque arc et dans la divergence des techniques et circonstances de jeu. L’analyse acoustique des sons de cet instrument en révèle d’avantage sa complexité à travers la variété de la nature des sons puis leur fluctuation que nous avons eu le temps de constater. Enfin, dans la signification que les populations donnent à cet instrument, la complexité de l’arc musical se fait plus flagrante car elle laisse se dévoiler un aspect de l’identité sociale des peuples aussi bien ceux qui l’observent dans les musées que ceux chez qui sont collectionnés ces instruments. Car si pour les uns il est instrument de divertissement, pour les autres, il est objet de rituel, instrument parleur et médiateur, objet chargé d’une profonde et riche histoire des peuples d’Afrique. Nous espérons enfin que notre étude permettra une bonne collaboration entre le nord et le sud, pour une connaissance plus juste de l’autre, une connaissance fondée sur des valeurs et non des préjugés.

 

Mots clés : arc musical, Afrique, instrument de musique, musée, organologie, acoustique, ethnomusicologie

 

En 2014-2017, elle rentre en Côte d’Ivoire où, ayant gardé le statut de fonctionnaire grâce au dynamisme de ces responsables hiérarchiques du Ministère de l’Education Nationale et celui de la Fonction Publique, elle désire mettre au service de la Côte d’Ivoire, tout ce qu’elle a appris et découvert à l’étranger. Mais elle n’est pas comprise! elle revient en France où elle souhaite surtout, diriger, réaliser ce pour quoi elle a été formée à partir d’ARC ESPOIR : le plan décennal de sauvegarde du Gbofé et des musiques de trompes traversières de Côte d’Ivoire avec un financement du Gouvernement ivoirien et de l’UNESCO comme le recommandent les textes dudit organisme et l’arrêté interministériel N°91 de septembre 2004 (signé par les ministères de l’éducation nationale et celui de la culture) qui la nomme Experte du Gbofé et des musiques de trompes traversières de Côte d’Ivoire, lui indique ces tâches et les organismes responsables du financement du plan décennal de sauvegarde. Elle souhaite également, à partir de la France, son pays, participer à partir d’ ARC ESPOIR, à aider les communautés détentrices de savoir-faire à vivre de leurs savoirs, de leur savoir faire et savoir être. C’est le cas de plusieurs congrégations et communautés religieuses  et puis de particuliers ou associations qu’elle a  rencontré pendant son parcours universitaire en Europe … Pour ce faire,  des EMERITES COMME ELLE, auxquelles pourront se joindre des docteurs, des talents, des experts, puis des jeunes âgés de 0 à 101 ans, douées et talentueuses, membre d’ARC ESPOIR. L un des derniers jeunes qu’elle a rencontré fut le Professeur et émérite Gilbert Rouget. Il avait 101 ans. Il avait émis le souhait de voir toutes les versions et traduction de ma thèse, de 2007 à 2014, et travaux antérieurs parce que surpris de l’injustice qui m’était faite  et en vu de m’ élever au grade d’Emérite voir plus, puisqu’il avait reconnu au laboratoire du musée de l’homme que j’étais princesse, belle et que je deviendrais un jour la Jeanne d’arc France. Ce fut fait dès 2013 à 2017.  Et Nicolas Meeus de PARIS SORBONNE ainsi que plusieurs autres Emérites de plusieurs universités du monde entier ont reconnu mes mérites pour m ‘élever au grade d’Emérite en 2017. En fait Nicolas MEEUS est l’EMERITE DE PARIS SORBONNE  qui dès ma soutenance à su attirer l’attention sur tous sur mes nombreux mérites et qualités.

pourront tout en  mettant leurs compétences au service des populations,  vivre de leurs compétences par l’intermédiaire des organes les représentants auprès de l’Unesco et autres organes et structures nationales et internationales. Ainsi à travers ARC ESPOIR, elle manifestera sa reconnaissance à tous.

Qui suis je également ?

Je suis également : PRINCESSE ANGELINE.

N’dana est  le village de mon père YEGNAN-TOURE SIMON PIERRE et Fronan celui de ma MERE : BRIGITTE KINWO TOURE ep YEGNAN.

De mon côté paternelle, je suis petite fille de l’ancien chef de village de N’dana (roi).  Ma grand-mère paternel Anzé djué était princesse baoulé parce que fille d’ Adjoua qui fut Reine en pays baoulé; Mon grand-père paternel était chasseur et Prince peul. De mon côté maternel, je suis petite fille de l’ancien chef de village d’Afounkaha. Il s’appelait Ottamnan.  Il était chef de village (roi). Le  village  est situé dans la commune de Fronan. Je suis également  petite fille de Mihin Koné, « sonneur » ou joueur de Gbofé. Il était chef de village et fut le père de ma grand-mère maternel KONE Amlan Marie. Ma grand-mère était commerçante, grande musicienne et épouse de chef  (roi). Il était ancien combattant. Il a combattu vaillamment pour la France  et a bénéficié de la nationalité française tout comme mes frères et sœur. Au décès de mon grand-père maternel,  Henri Tiécoura TOURE, ma mère Brigitte Kinwo devient francaise a son insu et fut confiée au premier évèque de Côte d’Ivoire, Monseigneur KOUAKOU Abissa Eugène, lui aussi descendant de la royauté agni. Il fit une partie de ces études en France puis à Rome. En ethnologie, on dira que j’ai des ascendants de lignée royale (chefferie), ce qui correspond à celle des Rois, donc à celle des Nobles et Aristocrates du monde.  Ma mère est donc reine et moi, Je suis PRINCESSE Angeline comme on le dit en Occident. Plusieurs populations me considèrent en effet depuis 2001, comme princesse de l’ humanité en raison de mes premiers travaux pour la Côte d’ivoire mon pays natal. Ces travaux furent reconnus par l’UNESCO (donc par les nations unies, donc par l humanités, autrement dit l ‘univers) dès le 18 mai 2001 à nos jours. Ce qui m’a valu d’être élevée au rang de Reine  par PARIS SORBONNE lors de ma soutenance de thèse en 2014 par Francois picard qui ma dit « Angeline tu es reine », (3 ème version de la thèse avec des titres et des contenus  à chaque fois améliorés) de l’univers. Plus tard je suis devenue EMERITE. C’est à dire dès  fin 2017 pour être présentée comme L’ EMERITE DU SIECLE, POUR LA GLOIRE DE MES  EX PROFESSEURS. 

 

Selon moi, la Noblesse se définie également par  la fortune honnêtement acquise,  mais aussi par un comportement qui sied. 

Mes frères et sœur consanguins sont : Christophe, Honoré, David,  feu Stéphane Yégnan et Mathilde Blé  accompagné de  son époux Charles BLE à qui s’ajoute  frère jean Soro et  tous mes frères à moi congrégationstjean.

Papa, mon père  était  chef de famille en pays baoulé donc Roi, en pays baoulé et chasseur en pays tagbana.  Tonton Bony Kouagny mon oncle paternel, peut en témoigner. Mon père était fondé de pouvoir de rang A7 à la BNPPARISBAS de Côte d’Ivoire, au siège. Quant à Maman, son épouse légitime devant Dieu et devant les hommes, elle fut  princesse  et conseiller pédagogique. Elle est maintenant à la retraite et veuve. 

On a toujours habité dans de grandes maisons de fonction quand nous étions enfants et il a lui même construit sa grande maison à Katiola qu’il nous a légué.

Elle est située  dans la commune de Katiola, et sera le bureau régional de l’ASMT-CI.  Le Bureau régional  de l’ASMT-CI rattaché à ARC ESPOIR, est dans le Hambol. Car l’Etat ivoirien n’a jamais accordé à l’ASMT-CI des locaux pour héberger nos activités. Alors papa et maman, soucieux de nos réussites respectives, ont bien voulu nous louer leurs maisons. Nous louer parce que,  les dédommagements annoncés après la guerre en Côte d’Ivoire, ne sont pas encore arrivés en ce qui concerne les biens de mes parents.

Lorsque j’entreprenais mes travaux de recherche sur le Gbofé d’Afounkaha, les populations de N’dana et de Fronan ont fait UN. Elles étaient unies. Papa, ethno-sociologue et maman pedagogue, m’ont énormément assisté pendant la réalisation de mes premiers travaux de recherche en Côte d’Ivoire dans la région du Hambol.

 Le Général Gaston Ouassénan KONE est mon papa dans ma lignée maternelle.  Quant au Colonel Touré que j’ai rencontré avec beaucoup de joie et de plaisir, vu sa sagesse et sa générosité, il est mon oncle du côté maternel, selon maman. Quant au Colonel Touré Jean Marie gneckremchin qui travaille à la primature de Côte d’Ivoire, il est mon oncle du côté de ma lignée paternelle. 

 A cela s’ajoute le fait que mon grand-père maternel  Henri TIECOURA TOURE ancien combattant, ayant combattu vaillamment pour la France, est non seulement immatriculé en France, et certainement dans l’association des anciens combattants de Côte d’Ivoire.  Ma mémé Angèle Nemin est épouse de pépé Nemin Noel, ancien ministre de l’intérieur dans le gouvernement d’Houphouët Boigny, puis conseiller constitutionnel sous le Président HENRI KONAN BEDIE.

Comme aime dire mémé Cécile GROTCHO, nous sommes une famille de grands hommes et de grandes  Dames, donc de Nobles, de NOBLES appartenant à celles des NOBLES et Aristocrates de l’Humanité.

SEM Emmanuel MACRON, économiste comme son homologue, avec une  vision très élaborée et très fine,

Elu à la tête de notre pays, La FRANCE, avec une large majorité, j’en ai été particulièrement fier, parce qu’il est jeune et qu’il a su sentir que le vent politique a tourné dans le monde, et qu’il fallait donner à la France, notre pays un nouveau souffle politique, économique  et social. Merci et bravo pour ce courage qu’il a eu et cette pensée forte qu’il applique.

Son Cabinet dirigé par Mme Ferrazzi, ses ministres de la Culture Francoise Nyssen, de l’éducation nationale Jean Michel Blanquer, de l’intérieur Gerard Collomb et celui de l’Europe et des affaires étrangères Jean Yves Le Drian, sont  informés du fait que j’ai servi la France et le monde entier à partir de la France, à travers mes projets socio-culturels et économiques, mes travaux scientifiques et autres.

En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, mon pays natal, en m’adressant à son excellence ADO, je voudrais lui dire : Le Ouattara, trompe chef d’orchestre dans le Gbofé, est également considéré comme un personnage, noble par sa qualité à dire la vérité, à diriger les autres dans la musique entonnée.  Il est également considéré comme un personnage aristocrate de par son apparence physique, on aurait dit le Chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire : SEM Alassane Dramane OUATTARA, président la Côte d’Ivoire

Personnellement, je suis Princesse dite de l’humanité et Reine de l’Univers pour certains, car mes travaux socio-culturels et économiques et mes travaux scientifiques ont nourris et nourrissent encore de nos jours l’humanité, l’univers. Je suis dite aussi princesse de l’Europe par la Princesse Mathilde de Belgique, à la suite de mes travaux de recherche dans les diverses capitales européennes où j’ai côtoyé et rencontré des reines telles que la Reine Mathilde et sa famille, des princes et des sommités tels que Jos GANSEMANS, Rokus de GROOT, VAN der Meer, Jean-pierre BARTOLI, Anne CAUFFRIEZ, ..la famille DHOOP (famille royale) et SEPULCHRE à Bruxelles, la famille Dellaitre à Bois- le- Roi, une famille princière d’Espagne dont l’épouse s’appelait MARIA, Rein SPOORMAN des Pays Bas et Francois PICARD de Paris sorbonne, sans oublier mon président de jury le grand Nicolas MEEUS… et parmi mes amis sonneurs, le Duc d’Orléans Antoine de La Rochefoucauld, mon amour, époux et époux d’un point de vu ethnologique.

A lui s’ajoute la Famille Mireille Babel, Maité mariotte de saint jean de Braye et la Famille Marie-Laure Braulet d’Orléans, Carlos Dias  d’Orléans, Francois moury et toutes les familles qui aiment la justice, puis qui se soucient de la sage et seine croissance de leur progéniture utérine,  en France et à partir de la France dans le monde entier.  A eux s’ajoute le frère Phillipe du trône, devenu Phillipe du saint  esprit.

II / Ces entreprises  et titres professionnels

Fondatrice et Présidente de l’Association pour la Re-Connaissance, l’Etude et la Sauvegarde du Patrimoine  Oral et ImmatéRiel de l’humanité dénommé ARC ESPOIR, en île de France.

Fondatrice et Présidente de l’Association pour la Sauvegarde des Musiques de Trompes traversières de Côte d’Ivoire dénommé ASMT-CI, à Abidjan.

Nommée experte du Gbofé et des musiques de trompes de Côte d’ivoire par le Ministère de l’Education Nationale et le Ministère de la Culture de Côte d’Ivoire

Angeline Yégnan est aussi reconnue au plan international, comme spécialiste des arcs musicaux africains après sa thèse sur le sujet. Selon ses professeurs, en particulier son jury de soutenance présidé par le Professeur Emérite Nicolas Méeus, Professeur de Musicologie à Paris  4 Sorbonne, elle est la PREMIERE CHERCHEURE EN OCCIDENT à avoir entrepris des recherches de qualité sanctionnées par un doctorat en musique et musicologie, spécialité ethnomusicologie, sur les arcs musicaux en l’occurrence ceux d’Afrique  dans quelques musées d’Europe.

Selon le Ministère de la culture de Côte d’Ivoire, l’EMERITE Angeline Yégnan  est la PREMIERE FEMME ETHNOMUSICOLOGUE de la sous région (l’Afrique de l’ouest). Pour d’autres encore, Angeline est la première sommité noire féminine en ethnomusicologie.

Elle a entre autre  plusieurs spécialités instrumentales : l’organisation, la rédaction littéraire, la rédaction journalistique, la traduction assistée par ordinateur, la transcription de rapport policiers, militaires au point d’être appelée l’agent non immatriculé et invisible, mais qui sais ce faire agissante pour son pays la FRANCE, et ses pays amis,  l’application et la gestion de projets socio-culturels, les musiques de trompes traversières de Côte d’Ivoire, les arcs musicaux africains auxquelles s’ajoutait la pratique de plusieurs instruments  tels que l‘ahoco, la calebasse ornée de cauris …

Elle s’intéresse actuellement aux trompes françaises et se propose de faire une étude sur les sonneuses de Combreux  et bien d’autres sujet à travers ARC ESPOIR.   Il est vrai qu’un(e) EMERITE ne travaille plus. Mais à l exemple de Nicolas Meeus, son dernier president de jury, EMERITE DE PARIS SORBONNE,  franco-belge de nationalité, elle aimerait à travers ARC ESPOIR, permettre à toute la communauté européenne  et internationale d’exprimer leurs savoirs, leur savoirs  et savoir être pour qu’elle puisse en vivre par ces métiers dignes. Elles seront encadrées par d’éminents chercheurs  et chercheures  du monde entiers tels que ceux qui m’ ont encadrés et que j’ai connus à travers le monde entier, voir par moi même si j’en ai le temps.

III / Les compétences de l’EMERITE. Angeline Yégnan

  • Directrice Générale d’ARC ESPOIR (ONG ou ASSOCIATION internationale que j’ai fondé depuis 2007 à nos jours) petites mains de l’UNESCO.

Ma fonction de Directrice Générale, a commencé de 2007 à nos jours en France par la rédaction de projets, la recherche de fonds, ensuite la mise en place d’une équipe de travail, pour se conclure par l’organisation  et la direction de celle-ci. Cette fonction de Directrice Générale, a été forgée par mes fonctions respectives de régisseur plateau, d’éclairagiste, de sonorisatrice au Palais de la culture de Côte d’Ivoire. A cela ce sont ajoutées  celles à la commission nationale Unesco Côte d’Ivoire où j’ai été directrice de projets, puis mes fonctions à la CTB (Coopération Technique Belge) où j’ai été conférencière et responsable pédagogique, puis ma fonction de bénévole à l’Unesco PCI à Paris comme directrice de projet. A cela ce sont ajoutées mes fonctions d’enseignante à la fonction publique ivoirienne,  puis celles à l’académie de Versailles et de Créteil pendant plusieurs années. L’entreprise de mes recherches doctorales dans plusieurs capitales d’Europe conclue par une soutenance à l’Université de Paris Sorbonne ont forgé chez moi, la capacité à mener à bien un travail, à diriger une équipe, à avoir de l’endurance,  de la ténacité, de la souplesse et l’esprit de leader chip indispensable pour assumer aujourd’hui cette fonction de Directrice Générale chez ARC ESPOIR autrement dit d’ARC ESPOIR.

Chercheure en ethnomusicologie, musique, musicologie, ethnologie et acoustique musicale…

Pour elle, la recherche  a commencé à l’Université Félix Houphouët Boigny quand elle commençait en 1999  sa maîtrise en musique et musicologie. Cette maîtrise était la réponse à un défi que lui avait lancé feu le Professeur Georges Niangoranh Bouah.  Au lieu de lui répondre, elle a gardé le silence pour finalement lui présenter une bien meilleurs réponse : ces travaux de recherche sur le Gbofé d’Afounkaha en 2000. En 2001 après la proclamation du Gbofé d’Afounkaha par l’Unesco comme chefs-d’oeuvre de l’humanité à la suite de ses travaux de recherches sur ladite forme d’expression, ses travaux ont été appréciés du Professeur Niangoranh Bouah au point qu’il lui a conseillé d’aller poursuivre sa formation en Europe à l’issue de sa soutenance de maîtrise sous sa présidence. A son conseil, s’est joint les recommandations de l’Unesco auprès de l’Etat Ivoirien,  afin qu’Angeline suive une spécialisation en ethnomusicologie. Par une circonstance d’heureux hasard, Angeline qui s’était rendue en France pour participer au festival francophone de limoges avec le groupe musical dans lequel elle chantait et jouait : ARC MUSICAL (Atelier de recherches et  de créations musicales),  fait la rencontre d’un éminent chercheur : Hugo Zemp grâce son ancien professeur d’arc musical : M. Adepo YAPO.  La rencontre faite, ce grand professeur, à l’époque Expert auprès de l’Unesco, lui propose lors d’un dîner officiel, de la prendre sous sa direction en ethnomusicologie à Nanterre Paris 10.  Angeline accepte et Hugo Zemp, Directeur de recherche au CNRS et professeur  d’ethnomusicologie à l’Université de Paris Ouest la défense l’encadre une fois en France, grâce à la bourse que lui octroie la présidence de l’Etat ivoirien, honorant ainsi ces engagements vis à vis de l’Unesco. C’est ainsi qu’elle est venue en France, a été encadrée par les meilleurs ethnomusicologues en France : Hugo Zemp, Lortat Jacob, Mickael Houseman à qui ce sont joints Rokus de Groote et Van Der Mer de Hollande. La boucle fut royalement bouclée par l’éminent professeur en ethnomusicologie, François Picard, à Paris Sorbonne. Une fois la thèse achevée, elle est retournée en Côte d’Ivoire, puis est revenue en France avec son doctorat en musique et musicologie, spécialité ethnomusicologie. Ce diplôme l’a confirmé dans le métier de chercheure en ethnomusicologie, en plus des conférences qu’elle a données dans plusieurs pays  d’Europe et d’Amérique.  Par ailleurs, elle a donné des cours d’ethnomusicologie en Europe, notamment en Belgique puis en France. Ces enseignements de l’Ethnomusicologie fait à Bruxelles de 2008 à 2010 où elle fut responsable pédagogique et conférencière à la coopération technique Belge, lui ont inculqué le leader chef. En 2016, elle a été invitée comme professeur d’Ethnomusicologie au CNSMDP (Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris) les 29/11  et 06/12/16.

  • Enseignante en éducation musicale

En 1997, après un CAPES en éducation musicale préparé à l’ENS (Ecole Normale Supérieure) d’Abidjan, elle est allée en stage au lycée Mamie Faitai  Bingerville, lycée d’excellence. A l’issue du stage, en 1998, elle a été retenue dans ce prestigieux lycée où  elle a enseigné jusqu’en 2002, suscitant chez ces élèves l’amour du chant choral, des chants traditionnels ivoiriens et occidentaux, la pratique des instruments ivoiriens, la pratique du solfège et l’apprentissage de l’histoire de la musique occidentale… Elle était très appréciée de ces élèves, de ces collègues, et de ces responsables hiérarchiques.

Pendant ses années d’études en France, elle a donné plusieurs conférences et animé des ateliers pédagogiques dans divers pays d’Europe, notamment en France, à la cité de la musique de 2003 à 2007, devant un public de tout âge et de toute condition sociale. Elle était très appréciée du public. Pendant ces études qui ce sont soldées par un Doctorat en ethnomusicologie, elle a enseigné dans des collèges rattachés aux académies de Versailles puis celle de Créteil comme professeur  certifiée d’éducation musicale de second degré de 2013 à 2015.

  • Ecrivaine

Ces qualités d’écrivain ce sont révélées au grand public et aux chercheurs dans son premier ouvrage scientifique sur le Gbofé  d’Afounkaha, intitulé  » Le Gbofé d’Afounkaha, une forme d’expression musicale de Côte d’Ivoire » publié par les Editions l’Harmattan en 2013 à Paris. http://upload.harmattan.fr/dlebookext.asp?jeton=v1M0U1o2t4F8u2a6u3Y8v6D5B1M0j2c6z8e89782336301037.

Ont précédé à cet ouvrage, des articles dont celui sur « la technique de jeu de l’arc musical » publié en 2008 dans les Cahiers de musiques traditionnelles, Vol.21 « performance(s), p 205-223. http://ethnomusicologie.revues.org/1283, avec la collaboration de Laurent Aubert à Genève SUISSE; en 2011 « Une étude ethnomusicologique et acoustique des arcs à résonateur buccal d’Afrique noire » http://openarchive.icomos.org/175/1/78-LQ4w-292.pdf avec la collaboration de M. Charles Besnainou, Michèle Castellengo (première acousticienne de France) et la publication en ligne de cet article par l’Icomos,  et en 2013 un article dans une revue de débat  Compte rendu des journées « oralités et musées » (Trélazé, du 21 au 23 mars 2013), Trad Magazine, N°150 juillet-aout 2013, France.

  • Conceptrice, réalisatrice et gestionnaire de projets socio-culturels

Ces compétences en conception, réalisation et gestion de projets socio-culturels ce sont révélées en 2000 – 2001 lorsqu’elle a dû rédiger le projet et le plan décennal de sauvegarde du Gbofé d’Afounkaha  et des musiques de trompes de Côte d’Ivoire, qu’elle a ensuite soumis à l’Unesco en guise de candidature ivoirienne au concours « Proclamation des chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité » qu’organisait ledit organisme. Son projet et son plan décennal sur le Gbofé a, en 2001, apporté une distinction internationale à la Côte d’Ivoire : celle de voir le Gbofé d’Afounkaha proclamé « chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité ». Le dossier de candidature comportait un rapport final (rapport scientifique), un film, des extraits audio, un rapport d’activité et un bilan financier. Tous ces documents ont été rédigés et réalisés par elle et son équipe. Tous ceci a développé en elle des compétences telles que la rédaction d’un document scientifique, la réalisation de films, la gestion, la direction d’une équipe, la capacité à faire des enregistrements sur terrain, la comptabilité et la transparence dans le  compte rendu des dépenses effectuées avec les fonds qui lui avaient été remis, la perspicacité, l’endurance, le goût du travail bien fait et bien rendu…

Cette compétence de conceptrice, réalisatrice et gestionnaire de projet socio-culturels, s’est affinée à Paris dans son côtoiement avec la section du patrimoine immatériel à l’UNESCO Paris où, de 2002 à 2005, où elle a travaillé de façon bénévole à l’évolution du Projet Gbofé.

Actuellement (janvier 2017), elle s’attelle à la rédaction du projet sur « le Festival des Gbofé et des musiques de trompes de Côte d’Ivoire dénommé Festi-GBOFE » dans le but de réaliser ce festival cette année si le budget est accordé à l’ ASMT-CI (Association pour la Sauvegarde des Musiques de Trompes traversières de Côte d’Ivoire) dont  elle est  la Fondatrice et Présidente. Etant donné que ce projet comporte  plusieurs volets : recensement des musiques de trompes dans le centre nord de la Côte d’Ivoire (dans les régions du Hambol, du Gbèkè et du Béré), stockage et analyse des données, réalisation du festival proprement dit, pose de la première pierre du  futur musée des GBOFE, et post production) elle pourra exercer ces compétences dans le domaine de la recherche puis conforter d’avantage ces compétences en rédaction, réalisation et gestion d’un Festival. Signalons qu’elle a acquis ces aptitudes à rédiger, budgétiser et réaliser un événement lors de sa formation à l’Ecole du Show business avec ses formateurs canadiens en 1998, session d’Abidjan.

  • Auteur, compositeur, interprète

Ces qualités d’interprète ont été éprouvées, puis reconnues par les membres du jury international du concours Diapason, (concours de pratiques musicales occidentales) de 1996 à 1998, où elle interprétait des œuvres  classiques dans la catégorie : chant lyrique soprano et mezzo soprano.

Quant à ces qualités d’auteur, compositeur, d’interprète, arrangeur(e), elles ont été reconnues par sa participation à plusieurs festivals internationaux, par la SACEM, par le BURIDA, par sa participation à plusieurs émissions radio à RFI en France, puis à Radio Côte d’Ivoire où elle a joué ces compositions musicales à l’arc musical et autres instruments. Ces qualités d’auteur, compositeur, ont été  également reconnues par le Programme de Soutien aux Initiatives Culturelles (PSIC) financé à l’époque par la représentation de l’UNION EUROPEENNE en Côte d’Ivoire, sous la direction de Madame Gabrielle Von Browoski dans le projet  » Les Espoirs de la musique ivoirienne « .

Sa pratique de l’arc musical lui a été enseignée par les professeurs Zadi Zaourou et Adepo Yapo. Après la soutenance de sa thèse sur le sujet, elle est entrée dans la famille des Maitres de l’arc musical.

Quant au Gbofé (entité musicale), elle l’a appris auprès des détenteurs de savoir d’Afounkaha et N’dana : les Yoor fèhèlè  (les danseurs),  les Kièlè (les chanteuses), les gbofé hienlin (les joueurs de trompes traversières gbofé) et les ping hienlin (les joueurs de tambours dans le Gbofé).

  • Technicienne de scène

Le métier de technicienne de scène, elle l’a pratiqué pendant quelques années après sa formation en production d’événements culturels et aux métiers du show business à l’Ecole du Show business (Institut Canadienne) session d’Abidjan dirigé par des formateurs canadiens, en l’occurrence Jacques Tessier, Martin Bundock, Stephane Moise, sous la responsabilité de Tidiane Konaté en 1998. Cette formation fut financée par le Québec à hauteur de 70 %, le Ministère de la Culture et le FDFP (Fonds de Développement et de Formations Professionnelles). Le CCF (centre culturel français) a abrité les cours.  Son premier poste comme technicienne de scène fut la régie plateau au Palais de la Culture de 1999 à 2001. Elle a reçu dans les loges et conduit sur les plateaux des salles du palais de la culture, les artistes Meiway, Aicha Koné, Oumou Sangaré…

IV/ Les projets d’Angeline Yégnan

Spécialiste du patrimoine  culturel immatériel grâce à ses travaux sur  le Gbofé d’Afounkaha, musique de trompes traversières de Côte d’Ivoire inscrit sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel à l’UNESCO Paris, son doctorat en ethnomusicologie lui a permit d’acquérir plus de connaissances en musique, musicologie, ethnologie,  acoustique, anthropologie, muséologie et ethnomusicologie… Partant, Angeline Yégnan envisage étudier d’autres éléments du patrimoine culturel immatériel avec une équipe de chercheurs, d’experts et de talents  nationaux et internationaux qui voudront bien la rejoindre dans les associations ASMT-CI à Abidjan et ARC ESPOIR à Paris Sorbonne.

V / Les objectifs que visent ces projets

-Aider à la découverte de l’autre, au respect et à l’amour pour l’autre en le découvrant à travers son identité culturelle, ces us et coutumes, ces traditions, sa civilisation, véhiculée par les formes d’expressions culturelles pratiquées par lui. Participer donc à la PAIX et la cohésion sociale dans le monde,  au développement d’une Education et d’une Recherche Scientifique plus adaptée aux besoins des sociétés actuelles…

-Promouvoir, vulgariser, pérenniser, sauvegarder les arts et cultures du monde des cinq continents avec une équipe de chercheurs, d’experts et de  talents à ARC ESPOIR.

-Aider et accompagner de façon pratique, concrète, technique et scientifique les individus, les structures non gouvernementales et gouvernementales dans l’élaboration et le montage  des composantes d’un dossier de candidature à soumettre à l’Unesco en vu de faire proclamer une forme d’expression culturelle, au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Permettre ainsi aux populations de vivre de leur savoir faire et les chercheurs, experts, et personnes douées, de vivre de leurs compétences mises au service des communautés détentrices de savoirs par le biais des personnes les représentants auprès d’organismes nationaux et internationaux.

VI / Ces besoins

Pour traiter tous ces projets ci-dessus cités, elle aimerait être rejoins dans l’exécution de ces derniers par des chercheurs, experts et talents de la France, puis à long terme ceux, des quatre coins du monde s’intéressant  aux arts et culture du monde, en l’occurrence le patrimoine culturel immatériel : musique, danse, théâtre, arts plastiques, spectacles vivants, us, coutume, traditions, techniques ancestrales, techniques créatrices …. Elle souhaite que ces futurs adhérents, collègues et collaborateurs  aient le désir de mettre au service des associations dont elle est la fondatrice et présidente, ARC ESPOIR et ASMT-CI, leurs talents, leurs compétences afin qu’ils puissent en vivre autant que les communautés détentrices de savoirs.

Elle souhaite être rejoins par des mécènes, des organismes nationaux et internationaux qui voudront bien financer ces projets en vu d’atteindre des résultats que nous escomptons tous : la Paix, l’éducation, une recherche scientifique adaptée aux besoins actuelles des sociétés, une meilleure redistribution des richesses du sommet vers le bas et inversement, un respect réciproque entre les confessions religieuses, donc une meilleure connaissance de l’autre, une gestion nouvelle des facteurs qui pourraient freiner l’immigration…

VII / Ces aspirations

Elle souhaite,  en œuvrant à la valorisation du patrimoine  culturel immatériel, associer à ces projets, ces collègues, ces collaborateurs, les gouvernements, les structures gouvernementales ou non ainsi que les organismes nationaux ou internationaux qui s’intéressent aux sujets qu’elle développe.

Rassurez-vous, tous ces projets ne lui semblent pas lourds ou peser sur ses frêles épaules car, travailler dans ce domaine lui permet  dit t’elle « d’exprimer, de partager ma passion, donc de m’amuser en travaillant, de vivre de mes compétences et permettre  aux autres (communautés détentrices de savoir et collègues chercheurs, experts, personnes talentueuses et douées…) de vivre de leurs compétences et savoir-faire ! … ».

VIII / Associations, Instituts et sociétés savantes auxquelles l’EMERITE Angeline Yégnan est affiliée

2017 à nos jours : Directrice générale d’ARC ESPOIR (Association pour la Re-Connaissance l’Etude et la Sauvegarde du Patrimoine Oral et ImmatéRiel de l’humanité) version REVISEE SUR LES RECOMMANDATIONS DE SEM RONDEAU ET DAVID MALONE.

2017 à nos jours : Membre de l’ACEF (Association Canadienne d’Ethnologie et de Folklore)

2015  à nos jours : Membre de la FITF (Fédération Internationale des Trompes Françaises)

2011 à nos jours : Membre de l’institut de recherche en musicologie de Paris Sorbonne. IReMus.

2007 à nos jours : fondatrice, présidente d’ARC ESPOIR et DG d’ARC ESPOIR (Association pour la Re-Connaissance l’Etude et la Sauvegarde du Patrimoine Oral et ImmatéRiel de l’humanité)

2006 à nos jours : membre de la SFE (Société Française d’Ethnomusicologie), url : http://www.ethnomusicologie.fr/

2004 à nos jours : fondatrice et présidente de l’ASMT-CI (Association pour la Sauvegarde des Musiques de Trompes de Côte d’Ivoire)

2004 à nos jours: Membre de l’ICTM (Conseil International des Musiques Traditionnelles), url : http://www.ictmusic.org/

2004 à nos jours : Membre de la Société des Africanistes (France) url : www.africanistes.org/